BAM Student Congress : « Cet événement peut provoquer un électrochoc chez les étudiants »

Comme chaque année, le BAM Student Congress s’est tenu à la mi-mars. Nous avons demandé à quelques étudiants et professeurs de nous dire ce que cet événement signifie pour eux. « C’est l’occasion de découvrir le marketing dans toute sa diversité. »

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Jeudi 14 mars. La première journée printanière de l’année a coïncidé avec la 36e édition du congrès organisé par BAM à l’intention des étudiants. Pour y assister, quelque 1 200 personnes – élèves et professeurs – se sont donné rendez-vous au Kinepolis de Gand.

« C’est une excellente initiative », lance Jo De Bruyn, professeur à la HoGent et habitué de l’événement. « Ce qui me frappe le plus cette année, c’est le nombre de présentations qui se succèdent à un tempo élevé. C’est très dynamique. J’ai surtout été séduit par les présentations de Jan Algoed (qui a ouvert le congrès, NDLR) et de Wouter De Schepper. Ce dernier a parlé de l’importance du copywriting à un public très axé sur le visuel. »

La haute école Hénallux soutient aussi à fond le congrès. « En participant à cet événement, nous voulons permettre à nos étudiants d’interagir avec des professionnels du marketing, explique Arabelle Rasse. Nous essayons de leur donner une vision à 360° des différentes disciplines et de provoquer ainsi un électrochoc. »

De Carrefour aux start-up

Et cela marche, comme en témoigne l’enthousiasme des jeunes que nous avons croisés. Maxime Lemineur de l’EPHEC en fait partie. « C’est un concept très dynamique », dit-il. « Le large éventail de sujets abordés donne une bonne idée de ce qu’est le marketing, dans des présentations rapides, précises et condensées. À cela s’ajoute la qualité des orateurs, qui savent tous comment réaliser un PowerPoint convaincant. » Maxime a surtout été fasciné par les présentations de D’Ieteren et de Carrefour.

Jan-Lowie Ockier, étudiant en Communication & Marketing Support à Vives Bruges, a quant à lui adoré les présentations sur les start-ups et l’esprit d’entreprise. « Leurs histoires m’inspirent », indique-t-il. « Je n’ai pas encore d’idée précise de ce que je vais faire plus tard, mais je rêve de créer ma propre entreprise. »

L’importance de « vendre » son profil

Malgré cet enthousiasme, force est de reconnaître que certains étudiants considèrent leur présence comme une obligation. Plusieurs professeurs nous en ont fait la remarque.  « Dans ce métier, la curiosité est absolument indispensable », note Jo De Bruyn. « Cela contraste malheureusement avec le manque d’intérêt de certains élèves. Ce congrès devrait être l’occasion pour tous les étudiants d’ouvrir grand les yeux et les oreilles pour faire le plein d’idées et découvrir ce qui suscite chez eux le plus d’intérêt. Beaucoup pensent que la vraie vie commence après avoir décroché un diplôme, mais en venant ici, ils se rendent compte que des milliers d’autres étudiants vont bientôt terminer des études semblables. Les plus malins savent qu’ils doivent essayer de capter l’attention des professionnels. »

« Dans cette optique, il faudrait rendre l’événement plus interactif », renchérit Arabelle Rasse. « Les ateliers organisés par le passé y contribuaient sans aucun doute. Ce serait bien aussi que les étudiants des différents établissements créent des liens entre eux. La puissance du réseau de BAM pourrait être encore davantage exploitée. »

Sur ce dernier point, les étudiants se disent déjà très satisfaits. Ils ont beaucoup apprécié que plusieurs orateurs aient laissé leurs coordonnées et indiqué explicitement qu’ils seraient heureux de répondre aux questions et de recevoir des candidatures spontanées.

Le réseautage est essentiel dans le domaine du marketing… Une leçon qui n’a pas échappé aux participants du BAM Student Congress.  

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A propos de cet article :

Date de publication : 20 mars 2024

Editeur : Bart Lombaerts - Spyke